Ils ont dit non à la drogue, voici pourquoi

Dans un monde où la consommation de drogue séduit de plus en plus de jeunes et d’adultes, certains font le choix de résister. Entre pression sociale, curiosité, influences extérieures, les raisons de céder sont nombreuses, mais celles de dire non le sont tout autant. Derrière chaque refus, il y a une histoire, une prise de conscience, un combat parfois difficile mais porteur d’espoir. À travers ces témoignages anonymes, découvrez les motivations et les expériences de ceux qui ont su dire non ou qui ont réussi à surmonter une dépendance.
Photo crée dans Canva par Fatou SISSOKO, le 04 février 2025
Un choix personnel et réfléchi
Si pour certains, la drogue semble être une échappatoire face aux difficultés de la vie, pour d’autres, elle représente un danger qu’ils refusent de subir. SK, un jeune étudiant prend la santé comme la raison de son refus à la drogue « J’ai refusé car comme le dit Socrate “Existe-t-il pour l’homme un bien plus précieux que la Santé ?” non, il n’y a rien de plus précieux que la santé du coup j’ai choisi d’être en bonne santé au lieu de prendre quelque chose qui va nuire à ma santé». Les femmes ne sont pas aussi épargnées par la tentation des stupéfiants surtout la drogue. Ainsi Mme MT s’appui sur l’éducation pour expliquer son refus à la tentation: «J’ai refusé la drogue tout d’abord parce que j’ai eu la chance d’aller à l’école très jeune et là-bas on nous informe sur les méfaits des stupéfiants. Ensuite, il y a l’éducation familiale que nous avons reçue mes frères et moi, qui nous prouve que la drogue est à éviter. Enfin après avoir vu des gens qui en consomment, voir qu’ils ne sont pas exemplaires pour la plupart et qu’ils ont mauvaise réputation».
Des situations d’addiction surmontées
Des témoignages affirment que ce n’est toujours pas évident de surmonter une dépendance, mais comme toute chose il y a des exceptions. Monsieur B.B nous raconte l’histoire de son ami qui a bénéficié du soutien de sa famille pour reconstruire sa vie après son addiction à cette substance illicite: «je partageais la même rue avec un garçon qui s’est plongé dans la drogue jusqu’à devenir fou un moment. La drogue a envahi tout son sang et par le concours de ses parents, il a été transféré à l’hôpital pour complètement vider son sang. Après cette intervention il est redevenu à l’état normal. Aujourd’hui il a carrément changé de vie. Il est devenu plus propre, plus croyant et très responsable.»
Des messages d’espoirs laissent entendre des témoins
Pour ceux qui hésitent encore, nos témoins partagent des messages forts. Selon Mme H.S, il est toujours possible de choisir un autre chemin. Dire non n’est pas une faiblesse, c’est une force. «Des jeunes, même des adolescents souffrent de la dépendance, certains tombent s’il sont en manque, leur corps tremble, ils deviennent raids des fois, on les conduit à l’hôpital mais rien, sans leur dose ils ne peuvent rien faire. Ils sont prêts à tout juste leurs doses. Leur famille souffre pour eux car certains sont traumatisés voire la folie et même plus tard la mort » a t-elle affirmé.
Quant à Monsieur O.M, la drogue, n’est pas seulement un problème de santé, ces conséquences vont bien au-delà de ce qu’on imagine. Elle peut briser des vies, isoler des personnes de leur entourage et même les entraîner dans des situations de violence ou de criminalité.
À travers ces témoignages, nous arrivons à la conclusion que la drogue n’est jamais une solution. Dire non, c’est faire le choix de préserver son avenir et sa liberté. Les moments de doute sont courants, mais ils prouvent qu’avec une volonté forte, il est possible de résister.
Fatou SISSOKO, Journaliste




